L'air au Canada

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L’Air au Canada

Dans l'ensemble, les Canadiens jouissent d'un bon niveau de qualité de l'air extérieur. Les émissions de polluants atmosphériques qui causent le smog et les pluies acides ont considérablement diminué au cours des dernières décennies. Ces réductions ont contribué à la réduction des polluants atmosphériques que les Canadiens respirent tous les jours - des polluants qui peuvent contribuer à des problèmes de santé tels que l'asthme et les maladies cardiovasculaires.

Bien que des progrès importants aient été réalisés pour réduire la pollution atmosphérique, la mauvaise qualité de l'air reste un problème grave dans certaines régions du Canada. Les Canadiens vivant dans des régions fortement peuplées et industrialisées du pays peuvent être exposés à des niveaux potentiellement nocifs de polluants atmosphériques extérieurs, à des concentrations supérieures aux moyennes nationales. Les polluants atmosphériques tels que les particules fines et l'ozone au sol, les principaux composants du smog, peuvent avoir une incidence défavorable sur la santé des Canadiens, en particulier les petits enfants, les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies cardiaques et pulmonaires, même à de faibles concentrations.

Ce site Web fournit de l’information sur le Système de gestion de la qualité de l’air, sur la qualité de l’air au Canada, sur la pollution atmosphérique et ses effets ainsi que sur des mesures propres à améliorer l’air que nous respirons.

Le SGQA

 

Pour mieux protéger la santé humaine et l’environnement, en 2012, les ministres de l`environnement, à l'exception de celui du Québec, ont convenu de mettre en œuvre un nouveau système de gestion de la qualité de l’air (SGQA) pour guider les travaux sur les émissions atmosphériques au Canada.

Le SGQA est une approche globale de collaboration qu’utilisent les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux pour réduire les émissions et les concentrations ambiantes de divers polluants atmosphériques préoccupants. Il propose, pour tout le Canada, un cadre d’action collaborative destiné à protéger la santé humaine et l’environnement contre des polluants dangereux, et ce, grâce à une amélioration continuelle de la qualité de l’air.

Conseil

Pointez votre souris ou cliquez sur le graphique pour plus d’information.

Bien que le Québec souscrive aux objectifs généraux du SGQA, il ne mettra pas le Système en œuvre puisque ce dernier prévoit des exigences fédérales pour les émissions industrielles qui font double emploi avec la réglementation du Québec. Toutefois, le Québec collabore avec les autres gouvernements à l'élaboration d’autres éléments du Système, notamment les zones et les bassins atmosphériques.
Mécanismes

Courte description des polluants

Les polluants atmosphériques incluent les substances suivantes :

La pollution atmosphérique est causée par la présence de contaminants gazeux et particulaires dans l'atmosphère. Elle s'exprime en

Matières particulaires ou particules (PM)

Importantes composantes du smog, les matières particulaires (PM) sont faites de particules de forme solide et liquide en suspension dans l’air. Les PM sont qualifiées de primaires ou secondaires selon le processus à l’origine de leur formation. Les PM primaires sont libérées directement dans l’air à partir d’une source (p. ex. cheminée ou tuyau d’échappement) ou encore à partir de sols balayés par le vent ou de la circulation automobile sur une route de terre. Les PM secondaires se forment dans l’air par une série de réactions physicochimiques qui mettent en jeu des gaz tels que les oxydes de soufre (SOx) et les oxydes d’azote (NOx). Les PM existe différentes grosseurs de particules; les plus préoccupantes pour la santé humaine sont les particules d’un diamètre inférieur ou égal à 2,5 micromètres (PM2,5).

Ozone troposphérique (O3)

Important composant du smog, l’ozone troposphérique (O3) est un gaz incolore, inodore et très irritant, qui se forme près de la surface de la Terre. Contrairement aux polluants « primaires », qui sont émis directement dans l’air par une source, l’O3 est un polluant « secondaire », car il résulte d’une série de réactions chimiques complexes entre les oxydes d’azote (NOx) et les composés organiques volatils (COV) en présence de rayonnement solaire. Si l’O3 est un important sujet de préoccupation pour l’environnement et la santé, il existe toutefois dans la stratosphère, de 10 à 40 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre, une couche d’O3 bénéfique, qui protège la planète contre les rayons ultraviolets nocifs. Comme l’ozone est un polluant de courte durée de vie ayant un effet sur le climat, il contribue également aux changements climatiques.

Dioxyde d’azote (NO2)

Le dioxyde d’azote (NO2) appartient à un groupe de composés appelé les oxydes d’azote (NOx), qui se forment principalement pendant le brûlage de combustibles fossiles. Si les sources du secteur des transports représentent plus de la moitié de l’ensemble des émissions, la production d’énergie et les procédés industriels libèrent eux aussi d’importantes quantités de NOX, particulièrement sous forme d’oxyde nitrique (NO) et de dioxyde d’azote (NO2). En concentrations élevées, le NO2 dégage une odeur forte et désagréable et se présente souvent sous forme de brouillard brunâtre au-dessus des grandes villes. Dans l’air, le NO2 peut se combiner à des molécules d’eau pour former des composés comme l’acide nitrique et l’acide nitreux. Ces composés finissent par tomber sur le sol sous forme de précipitations (p. ex. pluie, neige ou brouillard), où ils contribuent à l’acidification et à l’eutrophisation des écosystèmes.

Dioxyde de soufre (SO2)

Gaz incolore qui dégage une odeur d’allumette brûlée, le dioxyde de soufre (SO2) appartient à un groupe de gaz sulfureux appelé les oxydes de soufre (SOX). Du SO2 est libéré lorsque des combustibles fossiles ou des matières premières contenant du soufre sont brulés ou utilisés dans un procédé industriel tel que la fusion de minerai métallique ou la production d’électricité. L’extraction et le traitement des combustibles fossiles peuvent aussi produire de grandes quantités de SO2. Le SO2 contribue à la formation de PM2,5 et de smog et, lorsqu’il se combine avec des molécules d’eau, il peut former des composés, comme l’acide sulfurique, qui finissent par tomber sur le sol sous forme de pluies, de neige ou de brouillard acides.

Composés organiques volatils (COV)

Les composés organiques volatils (COV) sont des substances chimiques organiques qui, dans des conditions atmosphériques normales, se transforment facilement en vapeur. La lumière du soleil provoque des réactions chimiques complexes entre les COV et le NOx, qui entraînent la production d’O3 et de particules fines (PM2,5), deux importants composants du smog. Le smog est réputé avoir des effets nocifs sur la santé humaine et l’environnement. Les COV proviennent d’un large éventail de produits chimiques, notamment des émanations de peinture à l’huile, de produits d’entretien ménager, de solvants et d’essence, ainsi que de quelques sources naturelles. Au Canada, les principales sources anthropiques sont l’extraction du pétrole et du gaz, la production de peintures et de solvants, les transports et le chauffage résidentiel au bois.

Évolution des émissions atmosphériques dans le temps au Canada

 

Dans l’ensemble, les émissions de polluants atmosphériques ont diminué depuis 1990. Les gouvernements, les entreprises et les particuliers canadiens ont tous contribué à ce succès. Le graphique indique le pourcentage de variation des émissions de quatre polluants atmosphériques par rapport aux niveaux de 1990. 

 

 

Source: Environnement et Changement climatique Canada, 2017. Indicateurs sur les émissions de polluants atmosphériques,

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Effets sur la santé et l’environnement

 

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution de l’air représente le premier risque environnemental en importance pour la santé humaine dans le monde et peut gravement perturber l’environnement. Même à de faibles concentrations, la pollution atmosphérique est clairement associée à une augmentation du nombre de troubles cardiaques et respiratoires, à une augmentation du nombre d’hospitalisations et de visites à l’urgence ainsi qu’à des décès prématurés. Santé Canada estime que, chaque année, la mauvaise qualité de l’air attribuable à l’activité humaine est à l’origine d’environ 14 000 à 15 000 décès au Canada.

 

Une meilleure qualité de l’air réduit le nombre de crises cardiaques et de visites à l’hôpital, prévient des dizaines de milliers de crises d’asthme chez les enfants et prévient la perte de millions de journées de travail et d’école au Canada seulement. Elle peut aussi réduire les dommages causés aux cultures, forêts, eaux de surface et infrastructures (p. ex. immeubles et ponts) et peut contribuer à atténuer l’impact des changements climatiques, puisque certains polluants atmosphériques sont aussi des gaz à effet de serre ou contribuent à la formation de gaz à effet de serre.

Effets sur la santé - L’exposition à l’ozone (O3) peut provoquer des troubles respiratoires (p. ex. irritation de la gorge, toux ou essoufflement) et réduire les fonctions pulmonaires. Elle peut aussi aggraver des troubles préexistants, comme l’asthme ou toute autre maladie pulmonaire chronique. Les populations sensibles, comme les enfants et les personnes souffrant de troubles respiratoires ou cardiaques, sont plus à risque, particulièrement en été, lorsque les concentrations d’ozone sont plus élevées.

Effets sur l’environnement - L’O3 pénètre directement dans les plantes par les pores des feuilles. Une fois absorbé, il peut endommager les feuilles, réduire la photosynthèse, compromettre la reproduction et diminuer le rendement des cultures. Ces effets sont susceptibles de réduire la diversité des plantes dans un écosystème. Connu surtout pour ses effets nocifs sur la santé et l’environnement, l’O3 est aussi un gaz à effet de serre qui contribue aux changements climatiques.

Effets sur la santé - L’exposition aux particules fines (PM2,5) peut avoir un effet nocif sur le cœur et les poumons et causer des problèmes de santé comme des crises d’asthme, des bronchites chroniques et des crises cardiaques. L’exposition aux PM2,5 est aussi associée à un nombre accru de visites à l’urgence et d’hospitalisations dues à des troubles respiratoires et cardiaques ainsi qu’à un risque accru de décès prématurés. Les enfants et les personnes souffrant déjà de maladies cardiaques ou respiratoires sont plus sensibles aux effets des PM2,5.

Effets sur l’environnement - Bien que leurs effets sur l’environnement varient selon leur composition chimique, les PM sont surtout susceptibles de provoquer, dans la chimie du sol et de l’eau, des changements qui risquent de nuire à la santé des organismes et de la végétation. Les PM2,5 peuvent aussi tacher et endommager la pierre et d’autres matériaux, incluant des objets à valeur culturelle comme des statues et monuments. Enfin, les PM2,5 peuvent contribuer à réduire la visibilité, un phénomène qui affecte les villes, les aéroports et les régions sauvages et est susceptible de nuire au tourisme et à l’économie.

Effets sur la santé - L’exposition au SO2 peut avoir des effets nocifs sur la santé respiratoire, incluant une réduction des fonctions pulmonaires, une aggravation des symptômes respiratoires et une inflammation des voies respiratoires. Les asthmatiques, environ 9 % de la population canadienne, sont particulièrement vulnérables au SO2, au même titre que les populations sensibles, tels les enfants et les personnes déjà atteintes de maladies respiratoires. Parmi les autres effets, mentionnons un nombre accru de visites à l’urgence et d’hospitalisations en raison de troubles respiratoires.

Effets sur l’environnement - Le SO2 peut perturber les écosystèmes à la fois directement et indirectement et contribue à la formation des PM2,5. Des effets directs sont observés lorsque des plantes absorbent du NO2 par leurs feuilles. Des effets indirects se produisent lorsque des composés contenant du soufre (p. ex. l’acide sulfurique dans les précipitations acides) se déposent sur le sol et sur l’eau. Une fois absorbé, le SO2 peut perturber la photosynthèse et le métabolisme énergétique des plantes et réduire leur croissance et le rendement des cultures. Le SO2 est susceptible d’endommager matériaux et structures, y compris des objets à valeur culturelle comme les statues et monuments.

Effets sur la santé - Une exposition à court terme au NO2 peut causer un éventail d’effets sur l’appareil respiratoire (p. ex. réduction des fonctions pulmonaires, accroissement des symptômes respiratoires et inflammation des voies respiratoires) et aggraver certaines maladies respiratoires, particulièrement l’asthme et la maladie pulmonaire obstructive chronique. Une exposition à long terme peut entraîner des réactions allergiques, contribuer au développement de l’asthme et accroître la vulnérabilité aux infections respiratoires. L’inhalation de NO2 est aussi associée à des effets sur le système cardiovasculaire et les fonctions reproductrices.

Effets sur l’environnement -Le NO2 peut perturber les écosystèmes à la fois directement et indirectement et contribue à la formation de l’ozone. Des effets directs (p. ex. lésions, tissus morts, perturbation de la croissance des plantes et diminution du rendement des cultures) sont observés lorsque des plantes absorbent du NO2 par leurs feuilles. Des effets indirects se produisent lorsque le NO2 (ou autres NOx) réagit avec l’eau et l’oxygène pour former des précipitations acides ou lorsqu’une surabondance d’azote perturbe un écosystème.

Effets sur la santé - Les effets de l’exposition aux COV sur la santé dépendent de la nature de la substance chimique, du degré d’exposition et de la durée d’exposition. De nombreuses substances appartenant à ce groupe ont peu d’effet sur la santé. Autrement, les effets varient beaucoup, allant de problèmes comme l’irritation (yeux, nez et gorge), les maux de tête, la nausée, les étourdissements et l’aggravation des symptômes d’asthme à des effets plus sévères tels que des dommages au foie, aux reins et au système nerveux central. Certains COV, comme le benzène, sont cancérigènes; une exposition à long terme à ces composés peut accroître le risque de développer le cancer.

Effets sur l’environnement -Les COV contribuent à la formation des PM2,5 et de l’O3, principaux ingrédients du smog. Le smog réduit la visibilité dans bon nombre d’endroits (p. ex. villes, aéroports et régions sauvages) et est susceptible de nuire au tourisme et à l’économie. Les PM2,5 et l’ozone peuvent aussi nuire à la végétation : ils endommagent les feuilles, réduisent la photosynthèse, compromettent la reproduction et la croissance, en plus de diminuer le rendement des cultures.

Les NCQAA

 

Le CCME a établi des normes canadiennes de qualité de l’air ambiant (NCQAA) pour les PM2,5, le O3, le SO2 et le NO2. Les NCQAA sont composées de trois éléments interdépendants :

  • une période de temps moyenne;
  • une valeur numérique;
  • une forme statistique de la valeur numérique
Polluant Période Valeur numérique de la norme Forme statistique
2015 2020 2025
Particules fines (PM2.5) 24 heures

28

μg/m3

27

μg/m3

  Moyenne triennale du 98e centile annuel des concentrations quotidiennes moyennes sur 24 heures
1 an

10,0

μg/m3

8,8

μg/m3

  Moyenne triennale de la moyenne annuelle de toutes les concentrations sur une heure
Ozone (O3) 8 heures

63

ppb

62

ppb

  Moyenne triennale de la 4e valeur annuelle la plus élevée des maximums quotidiens des concentrations moyennes sur 8 heures
Dioxyde de soufre (SO2) 1 heure -

70

ppb

65

ppb

Moyenne triennale du 99e centile annuel des maximums quotidiens des concentrations moyennes de SO2 sur une heure
1 an -

5,0

ppb

4,0

ppb

Moyenne sur une seule année civile de toutes les concentrations moyennes de SO2 sur une heure
Dioxyde d’azote (NO2) 1 heure -

60

ppb

42

ppb

Moyenne triennale du 98e centile annuel des maximums quotidiens des concentrations moyennes de NO2 sur une heure
1 an -

17,0

ppb

12,0

ppb

Moyenne sur une seule année civile de toutes les concentrations moyennes de NO2 sur une heure

Zones et bassins atmosphériques

 

Les zones atmosphériques et les bassins atmosphériques sont utilisés pour la gestion de la qualité de l’air à l’échelle locale et à l’échelle régionale respectivement.

Les petites aires géographiques à l’intérieur des provinces et territoires sont des zones atmosphériques. Les grandes aires délimitées par des lignes noires sont des bassins atmosphériques.

Conseil

Faites glisser la souris sur la carte pour faire apparaître les noms de zones. Cliquez sur une zone atmosphérique pour ouvrir le site Web de cette région (dans un nouvel onglet). Cliquez, puis utilisez la molette de la souris pour agrandir ou rapetisser la carte. Cliquez et faites glisser la souris pour déplacer la carte.

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Niveaux de gestion des NCQAA

 

Quatre niveaux de gestion à code de couleur facilitent l’application des NCQAA. Le niveau de gestion est déterminé par la quantité de polluant à l’intérieur de chaque zone atmosphérique et est assorti de mesures recommandées de gestion de la qualité de l’air. Si la quantité de polluant dans une zone atmosphérique s’accroît, les mesures de gestion deviennent plus strictes,ce qui assure que les NCQAA ne soit pas perçu comme étant des niveaux jusqu'où l'on peut polluer et que des mesures seront prises pour protéger les régions non polluées.

Au moment de déterminer les niveaux de gestion des NCQAA, les gouvernements provinciaux ou territoriaux peuvent tenir compte de l’influence d’activités humaines qui ont lieu à l’extérieur de leur province ou territoire et de l'influence des événements exceptionnels (p. ex. feux de forêt).

Conseil

Faites défiler la table vers la droite pour voir d'autres polluants

Niveau et objectifs pour la gestion de la qualité de l’air

Niveaux de gestion pour la NCQAA relative à l’ozone (parties par milliard) Niveaux de gestion pour la NCQAA annuelle relative aux particules fines (microgrammes par mètre cube) Niveaux de gestion pour la NCQAA horaire relative aux particules fines (microgrammes par mètre cube) Niveaux de gestion pour la NCQAA horaire relative au dioxyde de soufre (parties par milliard) Niveaux de gestion pour la NCQAA annuelle relative au dioxyde de soufre (parties par milliard) Niveaux de gestion pour la NCQAA horaire relative au dioxyde d'azote (parties par milliard) Niveaux de gestion pour la NCQAA annuelle relative au dioxyde d'azote (parties par milliard)
2015 2020 2015 2020 2015 2020 2020 2025 2020 2025 2020 2025 2020 2025
Rouge
>63 >62 >10,0 >8,8 >28 >27 >70 >65 >5,0 >4,0 >60 >42 >17,0 >12,0
Orange
>56 et ≤63 >56 et ≤62 >6,4 et ≤10,0 >6,4 et ≤8,8 >19 et ≤28 >19 et ≤27 >50 et ≤70 >50 et ≤65 >3,0 et ≤5,0 >3,0 et ≤4,0 >31 et ≤60 >31 et ≤42 >7,0 et ≤17 >7,0 et ≤12
Jaune
>50 et ≤56 >4,0 et ≤6,4 >10 et ≤19 >30 et ≤50 >2,0 et ≤3,0 >20 et ≤31 >2,0 et ≤7,0
Vert
≤50 ≤4,0 ≤10 ≤30 ≤2,0 ≤20 ≤2,0

Respect des normes

 

La carte fait état de la conformité des zones avec les NCQAA relatives aux PM2,5 et à l’ozone (utilisez le menu défilant pour sélectionner un polluant).

  • Zones en bleu = zones atmosphériques qui respectent la NCQAA de 2015.
  • Zones en rouge = zones atmosphériques qui dépassent la NCQAA de 2015.
  • Zones en blanc = données insuffisantes pour vérifier la conformité avec les NCQAA.
Conseil

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L’amélioration de la qualité de l’air profite à la population canadienne

Entre 2000 et 2011, dans l’ensemble de la pollution canadienne, le nombre de jours où des personnes ont souffert de troubles respiratoires a diminué de 11 millions et le nombre de jours où des personnes ont dû restreindre leurs activités (p. ex. rester à l’intérieur ou s’absenter du travail) à cause de problèmes de santé aggravés par la pollution de l’air a diminué de 5,7 millions.

Cliquez ici pour plus d'informations.

Sources des émissions de polluants en 2015

 

Les émissions de polluants atmosphériques sont attribuables à l’activité humaine et à des causes naturelles. Ce graphique fait état des émissions provenant de l’activité humaine seulement. Les pourcentages sont déterminés en fonction d’un total national qui exclut les sources à ciel ouvert (p. ex. poussière des routes) et les sources naturelles (p. ex. feux de forêt).

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Évolution des concentrations ambiantes par polluant

 

 

L’air que nous respirons contient des polluants atmosphériques en concentrations variables. Le graphique ci-contre fait état des concentrations moyennes à l’échelle pancanadienne par polluant et par année. (Utilisez le menu défilant pour sélectionner un polluant.)

Il existe un lien étroit entre les concentrations ambiantes et les émissions de polluants présentées à la page suivante.

Source: Produits de données du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (RNSPA), 2017

Conseil

Utilisez le menu défilant pour sélectionner un polluant. Pointez votre souris sur le graphique pour voir la valeur de la NCQAA (ligne rouge) et les concentrations ambiantes d’une année à l’autre.

Le graphique est en cours de téléchargement.

Évolution des émissions par source

 

 

Ce graphique fait état des émissions atmosphériques provenant des secteurs clés, par polluant. Sélectionnez le polluant à visualiser dans le menu défilant.

 

 

Source:  Environnement et Changement climatique Canada, 2017. Inventaire des émissions de polluants atmosphériques, 

Le graphique est en cours de téléchargement.

Émissions de polluants par province et territoire

 

Les émissions varient d’une source et d’une province (et territoire) à l’autre. De façon générale, les émissions sont à la baisse au Canada.

 

Les tendances des émissions ont été compilées par Environnement et Changement climatique Canada et peuvent différer de celles compilées par les provinces et territoires.

 

Source:  Environnement et Changement climatique Canada, 2017. Inventaire des émissions de polluants atmosphériques, 

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Précipitations Acides

 

Les dépôts acides, communément appelés précipitations ou pluies acides, continuent à causer des dommages dans les écosystèmes canadiens. L’acidification rend les lacs et cours d’eau impropres à assurer la survie de certains poissons et d’autres organismes vivants. Les dépôts acides détériorent les sols forestiers en réduisant la teneur des sols en nutriments, en augmentant la libération de substances chimiques toxiques comme l’aluminium et en causant directement des dommages à certaines espèces d’arbres vulnérables.

En octobre 1998, tous les ministres de l’énergie et de l’environnement ont signé la Stratégie pancanadienne sur les émissions acidifiantes après l’an 2000. La Stratégie offre un cadre pour résoudre le problème des dépôts acides. Des ressources supplémentaires se trouvent ici.

Les gouvernements sont tenus de produire régulièrement des rapports sur les émissions réelles et prévues de SO2 et de NO2, de même que sur l’état de la mise en œuvre de la Stratégie. Le rapport d’étape biennal sur l’Accord Canada–États-Unis sur la qualité de l’air fournit de l’information similaire.

La carte animée à droite fait état des dépôts humides de nitrate au Canada et aux États-Unis de 1982 à 2012. Les dépôts humides de nitrate se mesurent en kilogramme de nitrate par hectare par année (kg NO3- ha-1 an-1). Les points dans l’ouest et le nord du Canada font état des dépôts humides mesurés à chaque station de surveillance. Il n’y a pas suffisamment de stations dans ces régions du Canada pour produire des lignes de courbe comme celles qui apparaissent dans l’est du Canada et aux États-Unis.

Les images sont en cours de téléchargement.

L’amélioration de la qualité de l’air profite à la population canadienne

Les Canadiens profitent déjà des mesures d’amélioration de la qualité de l’air. Entre 2000 et 2011, les particules fines, qui figurent parmi les principaux composants du smog, ont diminué dans de nombreuses régions au Canada, particulièrement en Ontario et au Québec. Santé Canada1 estime que l’amélioration de la qualité de l’air pendant cette période a prévenu :

  • 4 100 décès;

  • 2 200 visites à l’hôpital;

  • 770 000 crises d’asthme;

En outre, le nombre de jours où des personnes ont souffert de troubles respiratoires a diminué de 11 millions et le nombre de jours où des personnes ont dû restreindre leurs activités (p. ex. s’absenter du travail ou de l’école à cause de problèmes de santé aggravés par la pollution de l’air) a diminué de 5,7 millions.

Diverses actions ont contribué à la réduction des particules fines et d’autres polluants atmosphériques au Canada, notamment l’établissement de normes d’émission améliorées pour les moteurs et les carburants des véhicules et un meilleur contrôle des émissions polluantes provenant de sources industrielles comme les centrales électriques au charbon.

Stieb, David M. et al. Estimated public health impacts of changes in concentrations of fine particle air pollution in Canada, 2000 to 2011. Can J Public Health ,[S.I.], v. 106, n. 6, p., e362-e368, jun. 2015. ISSN 1920-7476.

 

Actions pour la qualité de l’air

Dans leur vie quotidienne, les Canadiens et Canadiennes peuvent poser des gestes pour améliorer la qualité de l’air. Ils peuvent notamment choisir leur moyen de transport, prendre des mesures à la maison ou au travail ou encore modifier leurs habitudes d’achat. Cliquez sur les icônes ci-dessous pour des suggestions concrètes. Pour des conseils ou renseignements supplémentaires, consultez les sites Web des programmes et organismes environnementaux de votre région au Canada.

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Actions pour la qualité de l’air

Dans leur vie quotidienne, les Canadiens et Canadiennes peuvent poser des gestes pour améliorer la qualité de l’air. Ils peuvent notamment choisir leur moyen de transport, prendre des mesures à la maison ou au travail ou encore modifier leurs habitudes d’achat. Cliquez sur les icônes ci-dessous pour des suggestions concrètes. Pour des conseils ou renseignements supplémentaires, consultez les sites Web des programmes et organismes environnementaux de votre région au Canada.

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